Comité des citoyens du Vieux-Québec (CCVQ)

Organisme sans but lucratif dédié au maintien et à l'amélioration de la qualité de vie de ses citoyens et de son patrimoine

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MM-95-08

Auto-Com dans le Vieux-Québec !

Bonne nouvelle !  Depuis quelques semaines déjà, Auto-Com, cette coopérative d’automobiles, a maintenant un véhicule et un espace de stationnement dans notre quartier.  Cet espace localisé au stationnement de l‘Esplanade ne sera malheureusement disponible que jusqu’à la fin de l’année.  Semblerait-il que les démarches effectuées par les responsables de cet organisme auprès des autorités municipales et de Parc-Auto n’aient pas encore permis de trouver quelques espaces à l’intérieur du stationnement de l’Hôtel-de-ville.  Quelqu’un, ou quelqu’une, se traîne les pieds !

Voilà une solution qui ne coûte rien à la Ville et qui pourrait non seulement contribuer à ce qu’il n’y ait pas plus d’automobiles dans le quartier, mais qui pourrait aussi contribuer à ce que ce nombre diminue, et on lambine pour sa réalisation !  Les citoyens sont prêts à faire leur part, que la Ville fasse de même !  Un effort minimal de la part des élus serait suffisant pour que cette solution s’avère un succès.

Une campagne d’adhésion se déroulera prochai­nement pour les résidants du Vieux-Québec.

 

 

MM-00-02

Des propositions en ce qui concerne la circulation piétonne et automobile dans le quartier

 

Très souvent, certains de nos membres, ou même de simples citoyens et voisins avec qui on jase à l’occasion, formulent des suggestions qui permettraient de corriger la situation en ce qui concerne la circulation dans le quartier.  On a donc décidé d’y aller plus systématiquement.  Un d’entre nous, qui a le mérite d’être architecte (M. Francis Fortin) a accepté de susciter et de recueillir les commentaires de tous et chacun.  Il procède par secteur et formule le tout sous forme d’un bref rapport contenant une analyse de la situation et diverses propositions. Ces rapports seront transmis aux services compétents de la Ville pour action.  Souvent, on obtient des résultats intéressants avec ce genre de démarche...

 

Le premier dossier porte sur le secteur bordé par les rues Saint-Famille, Hébert et des Remparts.  On y trouve aussi des suggestions d’ordre plus général, qui pourraient convenir à tout le Vieux-Québec ainsi que d’autres propositions plus spécifiques.

 

Par exemple, on suggère que la Ville adopte une réglementation visant à réserver l’accès à certaines parties du quartier aux résidents seulement.  Certaines villes et villages historiques d’Europe obtiennent  des résultats intéressants à cet égard.  Il suffit d’utiliser un affichage approprié à certains endroits stratégiques.  On suggère par ailleurs l’adoption d’une réglementation permettant de réduire la vitesse à 30 km/heure partout dans le Vieux-Québec.  À la demande de ses citoyens, la Ville de Westmont a mis en place une telle mesure.  Il semble que la Ville de Québec y ait à demi pensé puisqu’on trouve à la porte Kent un panneau indiquant que l’on quitte la zone de 30 km/heure ; sans que l’on ait pris la peine pour autant d’indiquer à l’entrée ou ailleurs les limitations de vitesse dans cette zone.

 

De façon plus spécifique, on suggère diverses mesures pour réduire la vitesse excessive sur la rue Hébert : installation d’un panneau d’arrêt à l’intersection des rues Hébert et de Laval; réduction de la largeur de la chaussée par l’élargissement des trottoirs, qui pourraient recevoir un peu de verdure, au moins sur un des côtés de la rue; verdure que l’on pourrait compléter par un mini-parc sur la pointe que forment les rues Hébert et de Laval.  On devrait aussi marquer mieux le fait que la rue Hébert est à sens unique vers des Remparts, car de nombreux automobilistes empruntent cette rue dans le mauvais sens, à partir de la rue des Remparts et même à partir de la rue Saint-Monique.

 

On suggère d’améliorer l’intersection que forment les rues Du Fort, Buade, Port-Dauphin et la Côte de la Montagne.  On pourrait, encore là réduire la largeur de la rue Du Fort en élargissant les trottoirs. On pourrait utiliser un panneau d’arrêt à l’intersection des rues Du Fort et Buade.  On pourrait corriger le haut de la Côte de la Montagne en face du Bureau de poste pour en faire une intersection normale à angle droit, au lieu de la bretelle d’autoroute qu’on y trouve actuellement.

 

La portion de la rue des Remparts, entre la rue Hamel et la Côte du Palais fait aussi l’objet de recommandations.  On indique qu’il serait pertinent d’y élargir le trottoir du côté des remparts, tout en éliminant les saillies du trottoir sur la chaussée en donnant à celle-ci des bordures continues et parallèles, de manière à donner plus d’espace aux piétons qui doivent faire du «slalom» autour des lampadaires.  On devrait repositionner ou agrandir le panneau qui marque un accès interdit en allant vers l’est, entre les rues Hamel et Sainte-Famille.

 

Le prochain dossier ou secteur qui sera abordé est celui que l’on pourrait désigner comme le trajet qui va de la Gare du Palais à la Traverse de Lévis.

 

Alors, ne vous gênez pas.  Prenez contact avec Francis Fortin, qui est un brave puisqu’il accepte de recevoir vos suggestion par courrier, par courriel et même par téléphone.  Voici ses coordonnées : Francis Fortin, 15, rue Sainte-Famille # 4, Québec, Qc G1R 4K7; 692-0961 ; ou par courriel <annecote@clic.net>.

 

MM-01-02

 

Deux nouvelles priorités pour le CCVQ : le bruit et la vitesse !

 

Autre priorité : la vitesse des véhicules sur nos rues étroites.  Fort heureusement, il y a de plus en plus d’enfants dans notre quartier.  Mais la vitesse de certains véhicules est telle que bien souvent leur vie est mise en danger.  Le CCVQ entreprend cet été une campagne en vue d’obtenir que la Ville limite la vitesse à 30 kilomètres dans le Vieux-Québec.  À cet égard, il y aurait lieu d’installer une signalisation claire et appropriée, tout en sévissant par des amendes, elles aussi, appropriées.

 

MM-01-05

 

Une autre suggestion du CCVQ : limiter la vitesse de la circulation à 30 km/h dans le Vieux‑Québec

 

Toujours au début d’octobre, à la même date d’ailleurs  que pour la proposition qui précède, le CCVQ faisait part au maire L’Allier de sa préoccupation en ce qui concerne la vitesse des véhicules dans les rues du Vieux‑Québec.  On lui suggérait qu’il est temps  pour la Ville de Québec de prendre des mesures adéquates afin de limiter  la vitesse des véhicules à 30 km/h à l’intérieur des murs.

 

Depuis plus de vingt ans, le CCVQ multiplie les représentations afin que la sécurité des piétons soit mieux prise en considération dans le quartier.  À cet égard d’ailleurs, la Ville tenait, au début de l’été, une journée de consultation en vue d’étudier un projet de Politique sur la sécurité urbaine.  Le comité des citoyens a fait part de son accord de principe pour cette politique et il a aussi formulé diverses recommandations.  On a indiqué clairement que cette politique de sécurité urbaine devrait être mise en oeuvre  de façon prioritaire car elle exprime à la fois un besoin et une inquiétude : besoin de concilier des activités très diversifiées (résidentielles, touristiques, patrimoniales, institutionnelles, loisirs, etc.) et inquiétude quant à une population vieillissante, qu'il s'agisse des touristes ou des résidants ; et, surtout, inquiétude quant à la sécurité des jeunes qui fréquentent les quatre institutions scolaires ou pré‑scolaires du Vieux‑Québec.

 

À titre d’exemple, la sortie de l’école des Ursulines pose des problèmes ; et ce, en de nombreux endroits autour de l'institution.  À partir de la rue Saint-Louis,  les conducteurs n’ont en réalité que peu de temps pour se rendre compte de la présence des élèves qui voudraient traverser la rue St‑Louis à la hauteur de la rue du Parloir.  Les élèves sont cachées à la vue des conducteurs jusqu’au moment où elles atteignent le trottoir de la rue Saint‑Louis.  On constate des situations analogues à l’intersection des rues Sainte‑Anne et des Jardins et à l’intersection des rues Sainte-Anne et Du Fort, pour les élèves qui veulent se rendre à laTraverse de Lévis. La vitesse,  sans compter la présence presque constante d’autocars touristiques, devient donc un facteur important qui affecte le temps de réaction des conducteurs.  Encore une fois, cet exemple de gestion des zones scolaires démontre que, dans le Vieux‑Québec, tout (ou à peu près tout) doit être abordé différemment de l'approche qui est utilisée dans d'autres quartiers de la ville.

 

En sortant du Vieux‑Québec, par la porte Kent, on aperçoit, à droite, un panneau indiquant la fin de la limitation de vitesse à 30 km/h !!!  Cette indication est particulièrement bizarre puisqu’on ne trouve aucune indication quant à une telle limite de vitesse nulle part ailleurs aux entrées du quartier ou dans le quartier lui-même.  Comment peut-on appliquer une mesure que l'on ne connaît pas ?  Pourtant, l’idée est excellente.  On devrait compléter la signalisation aux entrées du quartier et sur certaines rue ; ce qui éviterait que certaines rues ne se transforment, surtout l’été,  en pistes de course : rues des Remparts, Sainte‑Ursule, Couillard,  Hébert et Sainte-Famille, Côte-de-la-Montagne, etc..

 

Le comité des citoyens considère que le Vieux‑Québec dans son ensemble ne permet pas, de par sa configuration, d’y circuler à haute vitesse.  On doit réaliser que les usagers de ce réseau intramuros sont soit des résidants ou des visiteurs qui ont le Vieux-Québec comme destination, soit des navetteurs en transit pour leur travail. Une limitation de la vitesse n’aurait pas pour effet de nuire à la fluidité et à la mobilité des usagers.

 

Ainsi, le CCVQ demande aux autorités municipales et gouvernementales que l’on réalise le plus tôt possible un plan d’action visant à limiter la vitesse à 30 km/h partout dans le Vieux‑Québec. La mise en place d’une telle mesure devrait s’accompagner d’une stratégie appropriée : des panneaux de signalisation indiquant cette limitation de vitesse devraient être installés à tous les points d’entrée de la vieille ville ainsi qu’à certains endroits  présentant des risques ;   des «gendarmes couchés» (amovibles l’hiver)  devraient être placés aux abords des zones scolaires ; l'aménagement de certaines intersections devrait être revu pour forcer les automobilistes à ralentir ou à arrêter pour laisser le passage aux piétons.  De plus, on devrait prévoir une  surveillance accrue  par les policiers pour assurer le respect des mesures en vigueur.

 

En terminant, le CCVQ se disait intéressé à  connaître la position de la Ville concernant les changements apportés en décembre dernier au Code de la sécurité routière (article 628.1 du  projet de loi 172).  Ces modifications portaient sur  la gestion des limites de vitesse par les municipalités.  Le ministère des Transports semble offrir aux municipalités la possibilité de signer des protocoles d’entente afin de leur confier la responsabilité de cette gestion. Le ministère, plutôt que d’approuver une à une toutes les modifications réglementaires, se garderait plutôt le droit d’annuler une réglementation.  À cet égard, on s’interroge à savoir si  la Ville attend la création de la nouvelle Ville  ?  Et, si oui, est‑ce que cette réglementation sera gérée par la Ville ou par les arrondissements ?

 

Le CCVQ faisait évidemment part à la Ville de sa disponibilité  pour discuter de cette problématique ainsi que des modalités de mise en œuvre de tout moyen qui permettrait d’augmenter la sécurité des citoyens.