Comité des citoyens du Vieux-Québec (CCVQ)

Organisme sans but lucratif dédié au maintien et à l'amélioration de la qualité de vie de ses citoyens et de son patrimoine

Qui sommes nous MiniMot MursMurs Communiqués
Pour nous joindre Dossiers Mémoires Liens d'intérêt
Accueil

Dossier Bruit

 

MM-95-06

 

Quant aux musiciens de la rue, la coupe est pleine...  Trois heures d'affilée à entendre les mêmes trois chansons ou pièces musicales interprétées bien souvent maladroite­ment, cela irrite la majorité des citoyens et des commer­çants !  Qui d'entre nous fait tourner les succès de son idole trois heures durant, sans arrêt, sept jours sur sept ?  Quant au nombre de décibels émis, plusieurs ont pu constater qu'il dépassait largement la norme prévue au règlement.  De plus, pas moyen de savoir si les «artistes» avaient leur permis, la majorité ne l'affichant pas.  Leur présence en dehors des grands événements est-elle vraiment indispensable ?

 

Quarante-cinq citoyens, résidants et commerçants de la Côte de la Fabrique, ont pris l'initiative d'adresser une pétition à la Ville lui enjoignant de faire cesser ces débordements.  Le CCVQ leur a donné son appui.  Des représentations seront faites aux autorités municipales à ce sujet prochainement.  Le bruit demeure une préoccu­pation pour le CCVQ qui tentera, cette année, de convaincre les autorités municipales de trouver des solutions aux nuisances occasionnées notamment par la circulation des véhicules lourds, les compresseurs des camions réfrigérés, les haut-parleurs aux portes des commerces, les fenêtres ouvertes des bars et des lieux de spectacle, etc.

 

MM-99-05

Demande d'autoriser la présentation de spectacles sans amplification et percussions à l'intérieur des bars et restaurants.

 

La Ville invoquait par exemple que la lecture de poésie pourrait avoir un effet culturel certain et bénéfique sur la clientèle de ces établissements.  Mais  la discussion a plutôt porté sur l'incapacité de l'administration municipale de  faire respecter les normes existantes à cet égard.

 

On a  signalé que l’adoption d’une telle mesure constituerait un «mauvais signal» en regard des abus qui demeurent une source permanente d'irritations pour de nombreux  résidents du Vieux‑Québec.

 

Par contre, le cas particulier du «Pape Georges», rue du Cul‑de‑Sac, où on demandait de régulariser une situation qui dure depuis quinze ans et  envers lequel aucune plainte n'a jamais été portée, fut approuvé unanimement par le Comité ; et ce, d'autant plus que l'établissement se conforme déjà à une réglementation future portant sur l’obligation d’installer des  systèmes d'aération permettant  la fermeture des portes et fenêtres.

 

 

 

MM-00-02

Intervention du CCVQ auprès de  représentants de la Ville concernant le bruit

 

La rencontre prévue à cet égard avec messieurs L'Allier et Marier a bel et bien eu lieu. M. Jacques Lévesque, président du Comité des citoyens de Notre‑Dame-des-Victoires/Vieux‑Port ainsi que M. Benoît Bossé accompagnaient la présidente du CCVQ,  Mme Christine Gosselin. Les échanges furent extrêmement constructifs.

 

D’abord, disons que l’on a reconnu d’emblée les nombreux efforts que la Ville fait depuis plusieurs années en ce qui concerne le contrôle du bruit. Toutefois, on doit reconnaître que le bruit demeure un irritant majeur contribuant à la dégradation de la qualité de vie dans le quartier et qu’il constitue ainsi une des raisons principales suscitant le départ de nombreux résidents, tout en empêchant la venue de nombreux autres.

 

On en a profité pendant cette rencontre pour faire le tour des problèmes et pour identifier des solutions que la Ville s'est engagée à mettre de l'avant.

 

Les problèmes mentionnés ont été les suivants : insonorisation des bars et discothèques ; enceintes sonores extérieures ; heures de sortie des bars ; la terrasse Dufferin avec sa patinoire et ses nombreux amuseurs publics où l’on utilise de nombreux systèmes d’amplification ; l’amélioration des prestations des amuseurs publics pour ce qui est de  l’amplification et du type de musiques ; la circulation lourde pour laquelle on devrait contrôler l’utilisation du frein-moteur ; le nombre des camions de livraison et des autobus ; le déneigement nocturne et le ramassage des ordures pour lesquels on devrait revoir les trajets et les heures d’opération, du moins dans certaines parties du quartier.  On a aussi évoqué les problèmes que soulèvent divers «événements», particulièrement pour ce qui est des heures de fermeture, de leur emplacement et de l’utilisation d’équipements sonores.  On a mentionné aussi les inconvénients que provoquent les bateaux de croisières‑excursions, surtout à cause de l’équipement sonore qu’ils utilisent en arrivant à quai -- les bateaux St‑André et AML.  La circulation trop intense des autobus touristiques a aussi fait l’objet de commentaires.

 

Les principales solutions qui ont été avancées portaient sur : un suivi plus rigoureux et plus constant de la part des inspecteurs de la Ville ; des échanges plus fréquents avec les personnes qui sont responsables de nuisances sonores afin de leur faire prendre conscience du problème et tenter de  trouver des solutions ; le renforcement de la réglementation ; la consultation et l’information systématique des citoyens ; l’identification des lieux où les amuseurs de rue peuvent performer ;  l’établissement de  catégories par quartier pour les amuseurs publics ; une révision des trajets et des  heures pour la circulation lourde ; la poursuite des efforts en ce qui concerne la circulation des autobus et des camions dans le quartier ; une meilleure contribution des forces policières en matière de contrôle du bruit ; l’établissement d’une liste des commerces à problème pour en faciliter le contrôle ; etc..

 

Dans ce contexte, il serait très utile que les membres du CCVQ contribuent à cette démarche en nous suggérant tout autant des problèmes que des solutions, en joignant notre boîte vocale [692-0814] ou en nous écrivant.

 

MM-00-05

UNE BONNE NOUVELLE

 

On apprend à travers les branches qu’une directive a été émise au sein de l’administration de la Ville afin de développer des outils réglementaires permettant de contrôler le niveau de bruit : bruit produit par des haut-parleurs qu’utilisent certains bars, restaurants et commerces du Vieux-Québec ; bruit provenant de spectacles intérieurs, surtout l’été lorsque les fenêtres sont ouvertes ; etc..  Affaire à suivre !

 

 

MM-01-02

 

Deux nouvelles priorités pour le CCVQ : le bruit et la vitesse !

 

Depuis des années, nous demandons à l’administration municipale de prendre les moyens pour enrayer les bruits qui polluent l’air dans le Vieux-Québec : l’amplification excessive qu’utilisent certains amuseurs publics de même que celle que l’on utilise lors de certains événements ; sans compter les «musiques» que certains commerçants projètent en dehors de leur établissement ; etc..  Il nous semble que la Ville de Québec pourrait adopter une réglementation comparable à celle de la Ville de Montréal.

 

MM-01-04

 

Pour les ennemis du  bruit...

 

Une bonne nouvelle pour les ennemis du bruit qui sont, semble-t-il relativement nombreux parmi les membres du CCVQ.  Voici trois petits paragraphes d’une lettre en date du 21 juin dernier et signée par le Maire de Québec, qui nous est parvenue dernièrement.

 

«Suite à votre lettre du 24 mars et à la mienne du 11 mai, j’ai le plaisir de vous envoyer ci-joint le projet de modification au Règlement VQB-5 sur le bruit, que le Comité exécutif a adopté à sa séance du 20 juin et qui sera présenté au Conseil municipal le 3 juillet prochain.» [Renseignements pris, nous apprenons que ce projet sera étudié par la conseil à la reprise de l’automne, fin août-début septembre ; ce qui malheureusement ne corrigera pas la situation cet été...]

 

«Selon le Service de police, cette nouvelle disposition donnera aux policiers tout ce qui leur est nécessaire pour éliminer les abus entraînés par l’installation de systèmes d’amplification à la porte ou dans l’entrée des commerces.»

 

«Par ailleurs, la disposition 11-1 de cette nouvelle réglementation autorisera le Comité exécutif à édicter des ordonnances pour permettre la diffusion de musique à l’extérieur des bâtiments et ce, pour la période, aux heures, endroits et conditions qu’il détermine.  On pense,  par exemple, à des cas comme la Coopérative du Petit-Champlain ou à  l’épicerie Moisan de la rue Saint-Jean, puisqu’aucune plainte n’a jamais été formulé par les citoyens à l’égard de ces commerces.»

 

Il est toujours intéressant -- et motivant -- de constater que, quelquefois, nos efforts produisent des fruits.