| ||||||||||||||||
|
Dossier Amuseurs publics MM-96-06 Pétition
au Petit Champlain Au
cours de l'été, la présence envahissante et peu disciplinée des amuseurs
publics et des musiciens de la rue a soulevé la colère de plusieurs résidants
et commerçants du Petit Champlain qui ont adressé une pétition aux autorités
municipales à cet égard. Leur
plainte concerne non seulement les amuseurs et musiciens situés sur leur rue
mais aussi ceux qui se produisent sur la Terrasse Dufferin. Particulièrement
éloquente, cette pétition met en lumière le ras-le-bol généralisé des résidants
et des commerçants de cette rue piétonne.
On y évoque le tintamarre, le manque de professionnalisme, les heures
trop longues de prestation et la dégradation de la qualité de vie sur leur
rue. L'appui
du CCVQ ayant été sollicité, notre présidente, Mme Claudette Blais, a fait
des représentations auprès du Service de la culture, du loisir et de la vie
communautaire et a donné une entrevue radiophonique à ce sujet. Une
rencontre est prévue dans les prochaines semaines pour trouver une solution
durable aux inconvénients identifiés. MM-97-01 Amuseurs
publics Plusieurs
plaintes et pétitions ont ponctué la saga des amuseurs publics depuis quelques
années. Tant les citoyens que les
commerçants demandent aux autorités municipales d'être plus sévères à leur
endroit. L'an dernier, la Ville de
Québec a demandé et obtenu des modifications à sa charte qui lui accordent de
nouveaux pouvoirs d'intervention. À
la dernière séance de travail du Comité consultatif du Vieux-Québec et du
Cap-Blanc, les représentants des organismes, des commerçants et des citoyens
du quartier ont fait savoir aux élus municipaux leur mécontentement sur la façon
dont ce dossier a été géré aux cours des dernières années.
Ils ont demandé notamment que l'amplification et l'utilisation
d'instruments à percussions ou à vent soient interdites, du moins sur certains
sites. Ils ont également demandé
qu'une sélection soit effectuée, préférablement par les artistes eux-mêmes,
avant l'émission d'un permis afin d'assurer une certaine qualité des
prestations. Ils ont rappelé la nécessité
de revoir le nombre et la localisation des sites réservés aux amuseurs
publics, de réduire la durée des prestations sur un même site par un même
amuseur à un maximum de trois heures non consécutives par jour;
d'intervenir sur la vente des produits dérivés qui ne devrait être
faite que par l'amuseur lui-même et non par des employés; de réglementer, enfin, sinon d'interdire les activités des
maquilleurs et des tresseurs pour des motifs d'hygiène publique. Les
discussions ont également fait ressortir l'absence manifeste d'une politique
d'animation des rues du Vieux-Québec qui mette en valeur la spécificité de Québec,
non seulement comme ville francophone, mais aussi comme capitale devant présenter
à ses visiteurs la diversité et la richesse de la culture québécoise. Les
membres du comité consultatif ont enfin relevé l'importance d'intervenir au
niveau des amplificateurs installés aux portes de plusieurs commerces et qui
contribuent largement au bruit ambiant. Le
CCVQ a demandé aux élus de tenir des audiences publiques sur l'encadrement des
amuseurs publics. Le seul
engagement obtenu a été que le Comité consultatif du Vieux-Québec et du
Cap-Blanc serait de nouveau consulté sur la réglementation prévue pour l'été
prochain. MM-97-04 Amuseurs
publics et bruit, année 4 ! Pour
une quatrième année consécutive, le Comité exécutif de la Ville de Québec
a de nouveau modifié son ordonnance concernant les amuseurs publics.
Suite aux nombreuses plaintes déposées non seulement par les citoyens
mais aussi par les commerçants du Vieux-Québec, de nouvelles améliorations
ont été apportées à l'ordonnance. D'abord,
une caractérisation des sites de prestation a été développée.
Ainsi, certains sites ne peuvent recevoir que des musiciens, d'autres reçoivent
des musiciens ou des amuseurs, et d'autres accueillent des musiciens, des
amuseurs ou des amuseurs de services, cette catégorie étant définie comme des
tresseurs, des maquilleurs ou des sculpteurs de ballons. De
plus, sur l'ensemble des sites du Vieux-Québec, un même site ne peut offrir de
prestations par plus de quatre personnes à la fois.
Sur plusieurs sites, dont ceux de la rue Sainte-Anne, de la rue
Saint-Jean, de la Côte de la Fabrique et de l'escalier Frontenac,
l'amplification est interdite alors que les équipements d'amplification qui
sont permis sur les autres sites ne peuvent dépasser 25 watts de puissance et
que les instruments à vent et les percussions y sont également interdits.
Enfin, le principe d'alternance entre les catégories d'amuseurs doit être
respecté sur les sites qui accueillent plus d'une catégorie. L'ordonnance
prévoit aussi que les prestations ne peuvent débuter avant 9h00 ni se terminer
après 23h00 et doivent être conformes au règlement sur le bruit qui ne peut dépasser
60 décibels le jour et 55 décibels le soir.
Enfin, une coordonnatrice et deux régisseurs des arts de la rue verront
au respect de la réglementation. Consultés
sur cette ordonnance, les membres du Comité consultatif du Vieux-Québec et du
Cap-Blanc se sont montrés satisfaits de ces modifications, d'autant plus
qu'elles étaient demandées depuis déjà quatre ans !
Pour rejoindre la coordonnatrice des régisseurs de rues, Mme Lynda Roy,
téléphonez au 691-6962 ou au 570-7458. Par ailleurs, le CCVQ s'est
à nouveau fait le porte-parole d'une grande majorité des résidants du
Vieux-Québec pour manifester, encore une fois, son exaspération face au bruit
abusif émis par certains bars de notre quartier.
On a demandé aux élus de faire respecter la réglementation municipale
qui interdit déjà aux bars présentant des spectacles d'ouvrir leurs fenêtres
et qui interdit les haut-parleurs accrochés sur les façades.
Les représentants des commerçants se sont associés aux résidants dans
cette démarche qu'il distingue cependant des prestations faites sur certaines
terrasses commerciales. Bizarrement,
la réponse de Mme Cloutier a été qu'il fallait que nous portions plainte pour
que la Ville puisse intervenir ! Comme
si les pétitions et les nombreuses plaintes des années passées n'étaient pas
suffisantes ! Curieuse réaction également
lorsqu'on apprend par les journaux que Mme Boucher, la mairesse de Sainte-Foy,
dit s'inspirer de la réglementation de Québec et de son succès en Cour
d'appel pour mettre au pas les bars trop bruyants de son territoire !
En effet, ce jugement déclare acceptable le témoignage de trois
citoyens seulement pour conclure qu'il y a « trouble de la paix, de l'ordre et
du bon gouvernement » et ainsi pénaliser ceux qui commettent des
infractions. Plusieurs citoyens
seraient sûrement prêts à témoigner des abus de plusieurs bars et discothèques
du Vieux-Québec. En
attendant que nos élus mettent leur culotte, ne vous gênez surtout pas pour
vous plaindre en téléphonant au 691-6000
ou en en parlant soit à notre conseiller soit à notre maire. MM-97-05 Amuseurs
publics Dans
ce domaine, là aussi, la Ville de Québec avait annoncé son intention de
serrer la vis. Les résultats ont
été ici plus concluants, notamment sur la rue du Petit Champlain où la
situation s'est grandement améliorée. Cependant,
il y a encore de nombreux contrevenants. Plusieurs
n'ont pas de permis, utilisent des hauts-parleurs plus puissants que ceux
autorisés, contournent les règles ou se produisent dans des secteurs non prévus
à cette fin. Quelques
contraventions ont été données. Cependant,
la qualité des prestations n'est pas encore garantie.
Il semble enfin que la réglementation de l'amplification soit
difficilement applicable. Des
solutions devront donc être trouvées pour régler ces problèmes. MM-98-06 CONCERNANT LES «AMUSEURS PUBLICS» La Ville de Québec reconnaît la valeur culturelle que représentent
les artistes de la rue qui contribuent à créer un cachet particulier dans les
rues et les places de la Capitale. À
la suite de pressions exercées, entre autres, par le CCVQ et afin que
l’harmonie règne entre toutes les personnes concernées (population, milieu
des affaires et les amuseurs eux-mêmes), la Ville a instauré, depuis quelques
années, des mesures visant à répondre aux besoins des amuseurs tout en prévenant
les abus. Ces mesures sont décrites
dans le règlement VQA-6 et ses ordonnances dont on peut obtenir une copie en
s’adressant à la Ville. Mais le point qui intéressera tout particulièrement nos membres
c’est sans doute le fait que les abus, s’il en est, sont contrôlés par des
agents de la Ville que l’on désigne comme des «régisseurs
de rue». Les amuseurs sont tenus de se conformer au règlement VQB-5 sur le
bruit, tout comme d’ailleurs les divers commerces, restaurants ou terrasses
qui diffusent de la musique à l’extérieur.
Dans le cas de bruits excessifs, il suffit de téléphoner au service
approprié : au 580-2307, dans le cas des amuseurs pour que les régisseurs de rue
interviennent ou au 691-6000 (et même
au 911) dans le cas des commerces.
|